Ithaque coaching


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  • : Un coach vous propose des pistes de réflexion pour votre développement personnel: mieux vous connaître et atteindre vos objectifs; ainsi que des informations sur les techniques du coaching.
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A propos de moi




Sylvaine Pascual
Coach

Passionnée par mon métier, enthousiaste et touche à tout, j'aime les discussions entre amis, la bonne bouffe (j'ai même écrit un petit bouquin de cuisine!), l'art, la littérature, le cinéma, l'équitation, voyager au bout du monde et surtout, surtout, la montagne.

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Jusqu'au 31 juillet,
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Vendredi 4 juillet 2008
  Les opportunités selon Zénobie
    
Salut,

Je suis excitée comme une puce qui a trop longtemps vivoté dans la carpette du salon et qui, en quête d’aventure, a plié bagages et déménagé sur un jeune chien en pleine découverte du monde.

Je t’explique : j’ai des projets.

Deux projets boulots avec un ami, qui vont mettre une dose adéquate de sel et de poivre dans la blanquette de veau de ma vie professionnelle.

Ca c’est passé de façon marrante : on s’est mis à déconner, et puis le délire a tourné en idée, et hop ! Voilà un projet ! Et maintenant, on est en train de travailler à le concrétiser (pour employer un mot que tu affectionnes). On réfléchit, on s’organise, on met des trucs en place… j’en ai la pupille humide et le palpitant qui fait des heures sup.
Bien à toi,


Zénobie

 
     
    
Saisir un opportunité
comme on cueille un fruit mûr:
avec délectation

    

S'ouvrir aux opportunités  


Les opportunités s’offrent à nous de bien des manières, elles sont partout, autour de nous, au gré des rencontres, des événements si anodins soient-ils, des idées, bref, partout !

Nous avons parfois du mal à les reconnnaître comme telles: par exemple, vous vous retrouvez dans un situation relationnelle pénible que vous connaissez bien: c'est environ la Xième fois qu'elle se produit. C'est une excellente opportunité d'y remédier et d'opérer les changements nécessaires pour que cela n'arrive plus!

Faites le bilan des opportunités de la journée:
Combien d'opportunités avez-vous eues d'apprendre quelque chose? De modifier quelque chose? De réfléchir différemment? Etc...


Saisir les opportunités


Cette petite gymnastique de l'esprit vous amenera à vous ouvrir davantage aux opportunités. Quand vous aurez pris conscience de leur multitude, vous serez naturellement amené(e) à saisir celles qui seront importantes pour vous, qui vous attireront, ou qui auront un impact essentiel dans votre vie.



    
par Sylvaine Pascual
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Mercredi 2 juillet 2008
    


Avant l'épreuve


1- Vous avez le trac
Respirez! L'une des façons les plus simples de diminuer la pression consiste à prendre plusieurs inspirations lentes et profondes pour ralentir votre rythme cardiaque.

2- Discutez avec les autres candidats
Cela peut permettre de prendre un peu de recul vis-à-vis de l'épreuve.
Attention cependant, des tonnes de bruits de couloirs circulent, en général infondés et du domaine de la légende, et ils peuvent être très anxiogènes. Evitez donc soigneusement tout sujet relatif aux examinateurs et à ce qui s'est soit-disant produit depuis le début des oraux
.


Pendant l'épreuve

3- Soyez poli(e)
Dire bonjour, se présenter, dire merci quand on vous a remis le sujet vous met vous-même dans une attitude positive et sera agréable pour votre jury.

4- Vous avez encore le trac? Dites-le!
En général, le trac s'envole assez rapidement une fois l'épreuve commencée. Cependant, si vous vous sentez paralysé(e), n'hésitez pas à dire que vous êtes nerveux(se): le reconnaître est un excellent calmant, votre examinateur sera compréhensif (rassurez-vous, il en voit passer des candidats stressés)

5- Souriez!
Sourire vous met mentalement dans une attitude positive et vous rend plus communicatif(ve). C'est tout simple et ça fonctionne bien.

6- Trucs pour regarder votre interlocuteur
Vous le savez, il est indispensable de regarder votre interlocuteur le plus possible, et je le sais, ça n'est pas toujours simple dans ces conditions de soutenir le regard du jury.
- Vous pouvez vous focaliser sur le point entre ses deux yeux. Au pire il pensera que vous avez un léger problème occulaire.
- Vous pouvez vous focaliser sur un seul oeil. L'expression de son regard y perdra beaucoup et sera moins déstabilisante.
- vous savez rendre votre vision floue, faites-le. L'expression de l'examinateur n'aura plus d'effet!
- Si vous ne savez pas rendre votre vision floue, ça n'est vraiment pas le moment d'essayer! Vous avez d'autres choses sur lesquelles vous concentrer.
- Si vous avez des lunettes, retirez-les de temps en temps. C'est un geste ui paraît naturel.

7- Ayez une attitude communicative
Dans les épreuves où vous êtes assis face à votre examinateur, tenez-vous droit(e), légèrement penché(e) en avant, les avant-bras posés sur la table. Vous n'imaginez pas le nombre de candidats vautrés sur leur chaise, le bras passé derrière le dossier. Franchement, ça passe moyen.
Dans les épreuves où vous êtes au tableau, ne tournez le dos à votre jury que pour écrire. Lorsque vous expliquez ce que vous faites, tournez-vous le plus souvent possible vers l'examinateur.

8- Mettez-y de l'enthousiasme
J'entends bien, un énième texte d'anglais sur la mondialisation vous barbe royalement. Cependant, s'impliquer dans ce que l'on dit et y mettre de l'enthousiasme peut rapporter gros. D'abord parce qu'un candidat qui s'emmerde, c'est un examinateur qui s'emmerde. Et qui en plus s'agace car il a passé du temps à trouver des textes qu'il juge intéressant. Et enfin parce qu'un candidat enthousisaste est tout de suite plus communicatif et intéressant.
Sachez-le, entre deux élèves de niveau similaire, l'un neutre et l'autre souriant et enthousiaste, 2 à 3 points de différence garantis!

9-Mettez-y du ton!
Une bonne partie de la communication passe par le ton. Si vous vous exprimez de façon monocorde, votre examinateur va s'endormir (voir astuce précédente)

10- Ne jamais s'énerver
Si votre examinateur vous contredit, la probabilité pour qu'il cherche uniquement à vous emmerder est proche de 0. Il peut vouloir vous pousser à vous exprimer, tester votre foi en vos arguments, ou tout simplement vous amener à corriger une erreur.
J'ai vu nombre d'élèves se mettre en rogne parce que je leur posais des questions qui à priori semblaient contredire leurs idées. En réalité, leurs opinions ne m'intéressaient pas, j'étais là pour évaluer leur expression. Autant dons les faire s'exprimer.
Rappelez-vous que c'est l'examinateur qui met la note!

11- Soyez vous-mêmes et dites ce que vous avez à dire
Ne cherchez pas à vous imaginer ce que l'examinateur veut entendre. Dans les épreuves qui nécessitent l'expression de votre opinion personnelle, vous n'êtes en aucun cas jugé(e) sur votre point de vue, mais sur la cohérence d'arguments présentés avec conviction. Si votre examinateur vous contredit, voir truc précédent.
Souvenez-vous que toute opinion, même antéferroviaire, est recevable si elle est correctement argumentée, donc évitez d'être péremptoire et de fonder votre argumentation sur des soi-disant vérités générales qui en réalité n'en sont pas.

12- Prenez votre temps pour répondre aux questions
N'ayez pas peur des silences, il est naturel de réfléchir avant de répondre à une question, et en tant normal vous le faites sans difficulté. Mieux vaut un élève qui réfléchit plutôt qu'un candidat qui fonce tête baissée sur la mauvaise piste.
Réfléchir vous permettra aussi d'éviter de répondre par oui ou par non aux questions fermées. L'examinateur cherche à vous faire parler: élaborez!

13- Demandez une reformulation si nécessaire
Si vous avez le sentiment de ne pas bien comprendre la question, n'hésitez pas à demander une reformulation. Là encore, l'examinateur préfèrera ça à un candidat qui répond complètement à côté de la plaque.

14- Que faire si la réponse à une question a déjà été donnée
Il n'y a aucun piège. L'examinateur peut chercher à vous orienter sur une erreur, ou à vous pousser à développer un point. Inutile de lui expliquer qu'il n'a pas dû bien vous écouter, que vous avez déjà répondu. Si vous êtes totalement certain de la validité de la réponse déjà donnée, reformulez et élaborez sur ce point.

15- Soyez à l'écoute de votre jury
Il arrive que des candidats rentrent dans un monologue accéléré, probablement dans l'espoir d'en finir au plus vite et d'éviter les questions. Quelle que soit la matière, ce que vous dit l'examinateur et les questions qu'il vous pose peuvent êre des moyens bien utiles de vous orienter, de repérer des erreurs ou d'élaborer sur un point.


Bon courage à tous!



    
par Sylvaine Pascual publié dans : Spécial Prépas
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Mardi 1 juillet 2008
    


La dernière ligne droite



Un bon vieux cliché pour commencer: chers Taupins, Lettreux, Epiciers et Cornichons, vous voilà dans la dernière ligne droite du grand marathon annuel des prépas: les oraux.
Ne sous-estimons pas l'état dans lequel vous êtes, y compris les fiers à bras qui la jouent "même pas mal": vous êtes un peu sur les rotules, et c'est bien normal. Arrivés là, c'est votre état psychique et physique qu'il est essentiel de préserver, alors voici quelques petits conseils pour maintenir suffisamment d'énergie
du début à la fin des oraux.


Arrêtez de réviser!

C'est bien connu, on le dit et on le répête, on l'entend sans cesse: réviser à la dernière minute ne sert à rien. Et bien voici une nouvelle fracassante: c'est plutôt vrai, figurez-vous. Le problème, c'est qu'un élève qui ne révise pas est souvent un élève qui culpabilise. Souvenez-vous qu'à ce stade, c'est bien l'énergie dont vous disposez qui va faire la différence, pas une ou deux miettes de savoir en plus,  Alors dès le début des oraux, cessez de réviser comme des brutes. Les jours d'épreuves, ne révisez rien du tout. Les jours sans épreuves, vous pouvez à la limite revoir quelques unes de ces jolies fiches que vous avez préparé soigneusement, tous zélés que vous êtes, mais fixez-vous une limite de temps raisonnable (Disons pas plus de 2 heures).
Et si vraiment vous y tenez, alors posez-vous les questions suivantes:
Qu'est-ce que j'ai vraiment besoin de réviser?
Qu'est-ce que ça va m'apporter?
Qu'est-ce que ça me coûte?
Combien de temps je me donne?
Quel est le meilleur moment pour le faire?


Dormez!

Ca fait deux ou trois ans que vous dormez peu ou mal, voire les deux. Il est grand temps d'y remédier! Dormez tout votre saoul. Aussi surprenant que ça puisse paraître, c'est une excellente manière de récupérer, de reconstruire son énergie et par là même d'être moins stressé(e).
De combien d'heures de sommeil avez-vous besoin pour vous sentir bien?
Couchez-vous tôt, levez-vous tard, faites la sieste, bref, vous voyez le topo...


Mangez!

Les concours, de par leur nature et leur durée, nécessitent une sacré endurance, et là encore, j'ai une révélation à vous faire: l'énergie vient en mangeant. Je ne suis pas diététicienne, et je n'ai aucune envie de vous faire un speech moralisateur sur les fameux 5 fruits et légumes par jour. Voici juste quelques petits conseils qui tiennent plus du bon sens que de la nutrition politiquement correcte du moment.

Faites-vous plaisir en mangeant
. L'idée n'est pas d'abuser de saloperies, sous le prétexte que vous n'aimez que les chipster et les M&Ms, mais plutôt de demander à votre Maman chérie de faire son fameux gratin dauphinois/cassoulet/choucroute/couscous, celui que vous aimez tant, même s'il fait 30°. Le plaisir est un moyen très simple de se détendre et de lutter contre le stress.
Même chose: si vous faites partie de ceux qui ont l'estomac tordu par l'angoisse et qui avez du mal à avaler quoi que ce soit, posez-vous une seule question:
Qu'est-ce que j'ai envie de manger?
Dans ces cas-là, se forcer ne fonctionne pas bien et contribue à renforcer le stress. Inutile de finir la tête dans les toilettes trois minutes avant le grand oral de l'X parce que que vous vous êtes forcé(e) à avaler un bol de céréales avec du lait, vu que c'est ce qu'on est censé faire au petit dej, alors que vous auriez volontiers englouti un casse-dalle pâté de foie moutarde.
Est-il nécessaire de vous rappeler qu'il est essentiel de toujours avoir sur vous de quoi boire et manger pendant les épreuves?
Quels types de nourriture/boisson seront les plus réconfortants pour vous en cas de fringale?


Prenez l'air et faites-vous plaisir!

Quelles sont les activités qui vous détendent le plus?
Qui vous permettent vraiment de vous vider la tête?
Faire du sport, aller vous balader, profiter des belles journées pour aller vous allonger dans l'herbe et rêvasser, aller au ciné, passer du temps à rigoler avec des amis et j'en passe, à vous de voir les activités qui vous aident à décompresser et allez-y gaiement! 


Evitez au mximum les situations génératrices de stress inutlie

Ca n'est pas le moment de rentrer dans des conflits ou de vous retrouver dans des situations qui peuvent susciter chez vous angoisse, énervement et autres.
Faites le point:
Quelles sont les situations dans lesquelles vous vous sentez stressé?
Quelles sont les personnes avec lesquelles vous ne vous sentez pas bien?
Comment les éviter jusqu'à la fin des oraux?

De même:
Qu'avez-vous besoin, exactement, de préparer pour vous rendre à vos oraux sans angoisse (cartable, convocations, carte d'identité, itinéraire, moyen et temps de transport...)?
Quand (c'est à dire combien de temps à l'avance) est-ce le meilleur moment pour vous de le faire?


Ne vous encombrez pas de préjugés anxiogènes

Rien de tel que quelques convictions bien ancrées sous forme de préjugés pour stresser inutilement, genre "les colleurs de maths de telle école sont des tueurs, je le sais mon frère s'est payé un 3 l'année dernière" ou "vu mon niveau en anglais je vais me faire démollir". Rappelez-vous que vous avez en face de vous des êtres humains (si, si), et que leurs réactions sont variables et imprévisibles! Le tueur de l'un est le colleur le plus cool de l'autre. Bref, comme vous n'avez pas de boule de crystal, vous ne pouvez tout simlement pas savoir à l'avance comment l'oral va se passer avec le colleur, alors à vous de jouer:
Faites le bilan des convictions.préjugés anxigènes qui vous encombrent la tête.
Pour chacun, demandez-vous:
Qu'est-ce que ça m'apporte de penser ça?
Qu'est-ce que ça ma coûte?
Qu'est-ce que je pourrais penser de plus objectif à la place, qui ne suscitera pas d'inquiétude supplémentaire?



S'habiller pour les épreuves

On en a dit des choses sur le sujet! Et ce qu'on dit est souvent basé sur l'image figée qu'on peut avoir des interrogateurs coincés et formatés. Inutile de revenir sur les platitudes d'usage sur le type de look à éviter, ce serait une insulte à votre intelligence, mes chéris.
Voici quelques suggestions qui sont juste du domaine du bon sens.

Soyez à l'aise dans vos fringues:
C'est con, hein? Et pourtant, être engoncé dans des fringues que vous n'aimez pas porter et qui ne vous correspondent pas du tout, c'est tout simplement désagréable, et vous n'avez pas besoin de ça.
Quelles sont les fringues qui sont à la fois appropriées à la situation et que vous avez vraiment envie de mettre?

La météo est votre meilleure amie:
Avoir trop chaud ou trop froid lors d'une épreuve, c'est encore une bonne façon de se sentir mal et de diminuer sa performance. Je me souviens des oraux d'agreg: 14 juillet, 34°, 5 heures de préparation dans une salle plein sud. Je me suis présentée liquide devant le jury, mon pantalon ni trop chic ni trop casual collé aux fesses par la sueur, mon top manches longues très future prof de prépa (pourtant pas vraiment mon style!) dégoulinant et collé de partout, je ne vous fais pas de dessin.
Bref, soyez prévoyants et habillez-vous en fonction de la météo.

Douchez-vous, mettez des fringues propres et ne tombez pas dans votre bouteille de parfum/après-rasage.
Celui-là, vous ne vous y attendiez pas, hein? Et pourtant, il arrive régulièrement d'interroger des élèves qui fouettent le taupin qui se négligle, ou qui abuse de l'Ulrich de Varens (Hugo Boss, c'est pas mieux) et ça, franchement, c'est insupportable. Je me souviens d'avoir un jour interrompu une colle pour envoyer l'élève se doucher, tellement ses fringues de trois semaines sentaient le chacal pas frais (et probablement en rut). Heureusement, c'était juste une colle, mais il n'avais même pas conscience qu'il puait à 3 mètres...
C'est aussi valable pour les filles! Les crapaudes mal lavées existent aussi, même si je dois avouer, Messieurs, qu'elles sont plus rares que parmi vous. De même, Mesdemoiselles, que vous soyez Calvin Klein for her ou N°5, l'interrogateur s'en fout, il a encore 15 oraux à faire passer et aimerait bien s'éviter le mal de crâne dès 8h45.



Demain: quelques astuces pour les épreuves orales

Bon courage à tous!

   
par Sylvaine Pascual publié dans : Spécial Prépas
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Samedi 21 juin 2008
    
Zenobie est en colère

Salut,

Je suis en pétard. Un ami que je n'ai pas vu depuis des lustres devait venir me rendre visite, et ce secoué du bocal m'a dit hier qu'il avait choisi de faire autre chose à la place. Ca me casse franchement les arpions, parce qu'on avait prévu des trucs sympas à faire ensemble, et que je me réjouissais de le voir, sentiment apparemment non partagé. Mais ce qui m'a le plus déçue, ce sont les raisons qu'il m'a données, à savoir qu'il m'aurait comme d'habitude utilisée pour se plaindre de sa situation actuelle, parce que je suis une bonne oreille, et qu'il en a marre de se plaindre (il me parle pourtant souvent de ses problèmes). Une fois passée la déception et le sentiment de rejet, ça m'a mise dans une rage noire, un renaud sans fond:
Comment j'ai fait pour ne pas voir qu'il m'utilisait? Je suis aveugle ou quoi?
Sur ce je vais me coucher et ruminer un bon coup.
Bien à toi

Zénobie
         
Derrière chaque émotion négative
se cache
un besoin à combler.

Une peinture qui se lézarde
peut signifier
qu'il est nécessaire
de refaire le mur...
    


     Emotions et pseudo-émotions

Face à une situation comme celle décrite par Zénobie, il est important de faire la distionction entre pseudo-émotions et émotions:
La déception, le rejet, l'humiliation, le ridicule... mais aussi l'admiration, la sympathie, la gratitude, la timidité* sont des attitudes, des constats, des sentiments, ce ne sont pas des émotions en soi.
Cependant, ces sentiments sont accompagnés d'émotions, que l'on peut ranger dans 7 grandes catégories:

Joie              Plaisir            Surprise
Tristesse            Dégoût            Colère            Peur


Le sentiment est le symptôme, l'émotion (négative) est un messager qui nous indique que quelque chose menace notre bien-être.
    


     Que faire des pseudo émotions et émotions?

Une fois que nous avons exprimé les sentiments, les pseudo-émotions, il est utile d'aller identifier l'émotion dissimulée derrière, car c'est elle qui nous renseigne vraiment sur ce qui ne va pas: rappelons-nous que cette émotion nous parle de nous, pas de l'autre!. Nous pouvons ensuite identifier les besoins peu ou mal comblés sur lesquels l'émotion nous renseigne:

Dans le cas de Zénobie, la déception exprime le décalage entre ses attentes dans sa relation et la réalité de celle-ci. L'émotion est la colère, de n'avoir pas vu les signes qui auraient pu lui indiquer ce décalage. Plusieurs besoins pourraient se cacher derrière cela, mais il y a sans doute un besoin de clarifier ses attentes dans ses relations amicales et de les exprimer si nécessaire.
    


     Comment s'y prendre?

Comme d'habitude, en se posant quelques questions!
Face à une situation qui génère des sentiments forts et de l'émotion:

Qu'est-ce que vous ressentez, précisément?
Quelle est l'émotion, exactement? (voir 7 catégories)
Que vous dit cette émotion?
Quel est le besoin qui se cache derrière, et qui, comblé, vous rendrait votre bien-être?
Comment faire pour combler ce besoin?


* Pour davantage d'informations sur les catégories de pseudo-émotions et d'émotions, je vous conseille le site Redpsy:
pseudo-emotions
emotions
    


par Sylvaine Pascual publié dans : les émotions
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Dimanche 15 juin 2008
    
Manque d'information et interprétation


Je me souviens d'un flash d'information entendu à la radio. La journaliste déplorait les accidents mortels qui se produisent chaque année lors des férias des Landes.
"D'ailleurs, ajouta-t-elle, cette nuit, un jeune homme est décédé en tombant du quatrième étage, alors qu'il essayait de rentrer chez lui par la fenêtre".
Mauvaise oreille ou mauvaise foi, me direz-vous, mais j'ai échoué à identifier le lien de cause à effet. Peut-être existait-il et les propos de la journaliste étaient-ils totalement justifiés: le jeune homme avait sans doute trop fait la fête et égaré ses clés au terme d'une soûlerie en bonne et due forme. Ou peut-être que, féria aidant, sous l'emprise de substances innommables et la pression de gens peu fréquentables, il s'était lancé dans un pari stupide.

Bref, me voilà en train de broder toute une histoire, d'interpréter à partir d'éléments sans lien apparents, juste parce qu'ils ont été donnés en même temps, reliés par un mot de liaison trompeur, et je le fais évidemment par manque d'information.

Le manque de clarté est un poison mortel pour la communication!


Nous donnons souvent des informations fractionnées ou peu limpides à nos interlocuteurs, parce que certains éléments nous paraissent évidents (faits, références, symboles, figures de style, vocabulaire, niveau de langue...), mais le sont-ils nécessairement pour la personne à qui nous nous adressons?
Car pour comprendre les messages codés (par la culture, l'éducation, le milieu, le mode de fonctionnement de la personne...), il est utile d'avoir un décodeur... Or, désolée, les gars, on n'est pas dans Star Trek, les décodeurs universels, ça n'existe pas!


Clarifier


C'était quand, la dernière fois qu'on a interprété vos propos de façon erronée?
Comment vous vous y êtes pris pour que votre interlocuteur se trompe sur votre message?

C'était quand, la dernière fois que vous avez interprété les propos de quelqu'un de façon erronée?
Quelles informations vous manquaient pour comprendre son message?
Quelles questions auriez-vous pu poser pour les obtenir?


    
par Sylvaine Pascual publié dans : Communiquer
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Mardi 10 juin 2008
 


Petite philosophie de bistrot


Je m’assois à une table de café pour écrire le prochain article de mon blog, sans trop d’inspiration. A la table derrière moi, une conversation animée :

-         Dans la vie, il y a des gens qui sont spectateurs et des gens qui sont acteurs. Moi, je suis feignant donc je suis spectateur. Je lis la vie dans les livres.

-         J’ai fait des tas de choses aujourd’hui. Si je l’écris dans un livre, tu pourras le lire, mais je serai plus riche de l’avoir vécu que toi de l’avoir lu.


Et vous, quelle perception avez-vous de vous-même ?
Vous sentez-vous acteur ou spectateur de votre propre vie ?
Quelles convictions profondes vous empêchent d’être l’acteur de votre vie ?

 

Est acteur de sa vie celui qui sait
ce qui le motive à faire ce qu'il fait,
même s'il s'agit de s'allonger un moment dans la neige
et d'écouter le silence...


   
par Sylvaine Pascual publié dans : connais-toi toi-même
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Mardi 3 juin 2008
    
Zénobie s'inquiète

Salut,

Ces jours-ci, je me fais bien du souci.
Tu te souviens de mon amie T...? Et bien en ce moment, elle fait un peu n'importe quoi. Elle s'est installée il y a quelques mois avec son jules, un péteux paternaliste qui n'attend qu'une bobonne, et à sa demande, elle a arrêté de travailler. Elle si indépendante, vive et joyeuse, se retrouve à tourner en rond, à s'ennuyer, elle n'a plus goût à rien et n'a même plus envie de sortir avec les copines. Elle dépérit à vue d'oeil.
Quand on essaye de la secouer, elle se ferme comme une huitre et dit qu'elle l'aime et qu'elle est heureuse de lui faire plaisir. J'hallucine!
Je ne sais plus quoi faire et je m'inquiète beaucoup pour elle, j'ai peur qu'elle sombre dans la dépression.
Je suis à deux doigts d'aller expliquer deux ou trois vérités bien senties sur le XXIème siècle à son coincé du bulbe, histoire de le dépoussiérer un peu.

Bien à toi,

Zénobie



Laisser l'autre faire ses choix

Il y a des années de cela, le père d'une amie qui partait un peu à la dérive m'avait dit que sa fille avait peut-être besoin de toucher le fond. J'étais horrifiée. Comment pouvait-on dire une chose pareille de quelqu'un qui vous est si proche et le laisser s'enfoncer? Il m'a fallu longtemps pour comprendre l'importance de laisser l'autre faire ses propres choix :


Les décisions n'appartiennent qu'à ceux qui les prennent


Les décisions des autres, si proches de nous soient-ils, n'appartiennent qu'à eux, et nous n'avons pas à les juger. Que nous ayons raison ou pas sur les conséquences de leurs décisions n'a aucune importance: ils apprendont bien plus de leurs propres décisions, et éventuellement erreurs, que de nos opinions et conseils.
Rappelons-nous que nous n'apprécions pas toujours quand nos proches critiquent nos décisions et cherchent à nous imposer leurs conseils avisés. Nous apprécions encore moins quand nos proches nous expriment une inquiétude parfois culpabilisante.


Nos émotions n'appartiennent qu'à nous


Les émotions que nous ressentons face aux choix de nos proches (inquiétude, colère, frustration etc...), ne nous parlent pas d'eux. Comme toutes les émotions, elles ne nous parlent que de nous. En effet, les décisions, mais aussi attitudes et actions des autres ne déclenchent pas nos émotions. Elles sont un miroir dans lequel se reflète nos propres peurs, souffrances, frustrations, aussi c'est nous-mêmes qui sommes à l'origine de l'émotion, qui la ressentons face à la situation (rappelons-nous qu'il est peu fréquent qu'un proche cherche sciemment à nous inquiéter, à nous mettre en colère...).


Que vous disent vos émotions?


Quand vous ressentez une émotion vive face au comportement ou aux choix d'un de vos proches
Que ressentez-vous exactement?
Qu'est-ce que ça vous dit sur vous-même?
De quoi avez-vous peur pour vous-même?


Laissons chacun suivre son propre chemin

    

    

  



    

    
Nos chemins ne se ressemblent pas et quelque soit notre perception du chemin de l'autre , respectons ses choix, et saisissons l'opportunité de travailler sur les craintes qu'ils suscitent en nous-mêmes.
Nous ne connaissons que notre propre itinéraire, alors laissons à chacun le droit de suivre son chemin, quel qu'il soit, et sachons être là s'ils rencontrent un obstacle ou une embuche, et qu'ils nous demandent de l'aide.
Accepter les choix d'un proche, malgré nous, malgré notre façon d'envisager les choses, nos convictions, malgré la difficulté à comprendre, est un bel acte d'amour.


    
par Sylvaine Pascual publié dans : les émotions
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Vendredi 30 mai 2008
    
Le poids du passé

Nous avons tous hérité de notre passé des boulets à traîner, des croix à porter, bref, des événements douloureux dont la présence au fond de notre esprit se fait sentir plus ou moins régulièrement. Il suffit parfois d’un détail pour faire remonter les émotions lourdes, la peur, la souffrance qui y sont associées, et nous nous retrouvons gênés, entravés, freinés par ce passé qui nous empêche d’être nous-mêmes, d’aller de l’avant, de passer à autre chose, bref de construire la vie que l’on souhaite avoir.



C’était le bon temps

Nombreux sont aussi ceux parmi nous qui conçoivent tout ou partie de leur passé comme une époque heureuse, paradisiaque, envolée à tout jamais. Il n’est pas négatif d’avoir de bons souvenirs, loin de là ! Le problème se pose quand nous parvenons à nous convaincre que nous ne vivrons plus d’aussi beaux moments et que c’est comme ça. Là aussi, la conséquence est la difficulté à construire la vie que l’on souhaite avoir.



A quoi ça sert de fermer ces dossiers ?


Permettez-moi d’utiliser une épouvantable métaphore informatique.
Quand votre ordinateur est blindé d’informations, de vieux programmes et de tout ce que vous avez récupéré sans même le savoir en surfant sur Internet, que ce passe-t-il ? Il ralentit. Il devient mou du genou, il lui faut des heures pour ouvrir une page, exécuter une tâche etc...
Dans notre tête, c’est la même chose ! Les dossiers à fermer consomment de l’espace et de l’énergie, et nous empêchent de vivre dans le présent, d’en saisir les opportunités et de construire notre avenir. Un bon nettoyage s’impose pour libérer de l’espace !

Fermer nos dossiers nous permet de les archiver sur un espace externe (à vous de voir ce que vous préférez : clé USB, CDrom…), pour y avoir accès si et quand nous le voulons (garder le souvenir), sans qu’ils n’encombrent pas notre présent (nous libérer de leur influence).
Fermer nos dossiers nous permet de nous sentir légers comme une plume… de revenir dans le présent et la réalité.
    

 Libéré du poids du passé: léger comme une plume

    



Lancer le nettoyage du disque


Dans tous les domaines de votre vie, quels sont les dossiers qui n’ont pas été fermés et qui vous pèsent ?

Ne traitez pas tous vos dossiers en même temps : quand on a trop de fenêtres ouvertes sur l’écran, on s’y perd… Priorisez, et traitez-les un par un. Pour chaque événement :


Qu’est-ce qu’il vous a  permis d’apprendre ?
Comment vous a-t-il aidé à vous construire ?
Quels sont les talents et qualités dont vous avez fait preuve pour y faire face ?

Quelle est leur influence négative aujourd’hui ?
Que pouvez-vous faire pour vous en libérer ?
Quand ?


Je vous laisse: j'ai un dossier qui m'attend!


    
par Sylvaine Pascual
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Mardi 27 mai 2008
    

Salut,

Je suis dans tous mes états. Il y a quelques semaines, j’ai rendu visite à un ami, et comme c’était un dimanche, je me suis garée sur une place « livraison » sans trop me poser de questions. Principe de l’emmerdement maximum oblige, je me suis pris une prune. Rien de tragique en soi, me diras-tu, mais voilà : je l’ai mise de côté sur la pile des factures à payer, celle qui est bien rangée sous la pile paperasseries urgentes, elle-même située judicieusement sous la pile des trucs qui peuvent attendre, indéfiniment de préférence.
Et évidemment, je reçois aujourd’hui la majoration qui va bien.

Ce qui me met en rogne, c’est que ça m’arrive vraiment très très souvent : j’ai pas envie de m’occuper de ces machins-là, j’ai pas le temps, je me dis que je le ferais demain, j'oublie et je me retrouve dans des situations ridicules. Exemple: moi qui n’ai passé que deux mois au chômage dans ma vie, j’ai réussi à être rayée des listes de l’ANPE… deux fois, parce que j’avais « oublié » d’actualiser ma situation. Sans commentaires.

Je m’en vais à présent me cogner la tête contre le mur de ma cuisine en fustigeant ma stupidité de feignasse, dans un langage choisi et de circonstance.

Bien à toi,

Zénobie

    
    


Tu procrastines, Zénobie !

La procrastination consiste à remettre à plus tard une tâche perçue comme peu agréable, ennuyeuse, ou dont l’accomplissement implique un risque d’échec. Elle est associée en général à tout un tas de bonnes excuses, un sentiment de culpabilité, et au final, une frustration parfois intense, comme Zénobie nous en a fait la démonstration.

Nous procrastinons presque tous, à divers degrés, et dans des domaines très différents. Pour nombre d’entre nous, il n’y a pas péril en la demeure, mais ce comportement peut être néfaste et difficile à supporter.

Souvent jugée, malheureusement et à tort, comme de la négligence, de la paresse ou un manque de motivation et d’implication,
la procrastination est souvent liée à une faible estime de soi, ou à un manque de confiance en soi et ses expressions sont multiples, nous y reviendrons.

                                    
Non, celui qui procrastine
n'est pas un feignant,
il ne passe pas son temps
vautré sur la canapé
au lieu d'agir...

    
    

 
Comment ça va avec la procrastination?

Moi, j'ai tendance, comme Zénobie, à procrastiner sur la paperasserie, et aussi un peu sur les tâches ménagères.

Et vous, vous arrive-t-il de procrastiner ?
Pour quels types de tâches ?
Qu’est-ce que vous vous dites quand vous le faites ?
Comment vous sentez-vous, dans ces moments-là? Et après?
Que remarquez-vous?

A ceux qui procrastinent trop souvent à leur goût, je suggère ce petit exercice :
Sur une semaine, tenez un journal de procrastination.

Notez les tâches pour lesquelles vous avez procrastiné, l’excuse que vous avez trouvé, comment vous vous êtes senti(e) sur le coup et comment vous vous êtes senti(e) plus tard, le lendemain par exemple.

Que remarquez-vous ?

      

par Sylvaine Pascual publié dans : La procrastination
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Lundi 26 mai 2008
    

En tant que membre du jury Mines-Ponts, j'ai eu cette année la chance incomparable de corriger 600 avis différents (quoi que) sur ce fascinant sujet: "Les nouvelles technologies facilitent-elles la communication?".

Voilà mes 600 candidats qui, quasiment à l'unanimité, démolissent pelle-mêle le téléphone portable, Internet, Facebook et Myspace, les messageries instantannées etc... car voyez-vous, ces trucs-là, ça tue la communication, et c'était autre chose quand on savait dire bonjour à son voisin.

Je soupçonne évidemment qu'en bonne partie, il s'agissait de faire plaisir au correcteur, espèce notoirement réac, dépassée, ne comprenant rien aux jeunes d'aujourd'hui; et dont il faut ménager la sensibilité pour s'éviter les foudres, et forcément la tôle qui va avec. Voilà donc la valse du politiquement correct, gentiment contrebalancée (thèse/antithèse oblige) par les platitudes d'usage, incontournables sur ce genre de sujet.

Cependant, je le dis avec plaisir, voire enthousiasme, un nombre non négligeable de candidats ont soulevé des points intéressants liés à la communication (merci les gars!):


L'absence de contact direct nuit à la communication

Selon certaines études, moins de 10% de la communication passe par les mots. Quand nous discutons, nous percevons principalement les messages non verbaux véhiculés par les gestes, le regard, l'expression, les postures, le ton de la voix etc.
Dans les contacts virtuels, l'absence de cette dimension peut entraîner une communication déshumanisée. Ce qui a peu d'importance quand il s'agit de se fixer un rendez-vous pour aller au ciné, peut poser un réel problème quand l'object de la communication est chargé d'émotion, quelle qu'elle soit,  pour l'un des deux.
Cependant, envoyer un email ou un texto peut effectivement être un excellent moyen d'envoyer une pensée amicale à quelqu'un, spontanément, au moment où elle nous vient, et ainsi renforcer le lien affectif.


L'absence de contact physique nuit à la relation

Les contacts physiques qui peuvent intervenir lors d'une conversation sont indispensables à la construction ou à l'entretien d'une relation. Bises, poignées de main, accolades à l'anglo-saxonne, une main posée sur une épaule etc. transmettent des messages véhiculant divers degrés d'affection, de chaleur, d'empathie.
Là encore, les relations virtuelles y perdent grandement.
Cependant, tout le monde n'est pas tactile, et selon le message à transmettre, il n'y a pas toujours besoin de contact!


Message court = message tronqué = message faussé

Emails et SMS sont souvent des messages courts, qu'on prend peu le temps de rédiger.
Lorsque nous choisissons d'utiliser un mot, nous le faisons parce que, pour nous, c'est celui qui exprime le mieux ce que nous voulons dire. Si nous choisissons systématiquement le plus court, par opposition à un autre mot plus adéquat, nous négligeons la nuance que nous voulions approter à notre message. Ne nous étonnons pas alors, si notre interlocuteur comprend ce que nous avons dit, et non pas ce que nous voulions dire!


Choisir ses moyens de communiquer

Il s'agit finalement simplement de déterminer pour vous-même quel type de communication est le plus approprié à ce que vous voulez exprimer.
En fonction de ce que vous avez à dire,
comment déterminez-vous le type de communication le plus adapté?
Dans quelles circonstances est-il plus important pour vous d'aller voir la personne, de lui téléphoner, de lui envoyer un email ou un texto, ou de la contacter par messagerie instantannée?


    


par Sylvaine Pascual publié dans : Communiquer
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