Partager l'article ! 10 bonnes raisons de se moquer du regard des autres: Sylvaine Pascual - Publié dans: Bien-être et estime de soi ...
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Une difficulté que je rencontre fréquemment chez mes clients, qu'ils soient salariés, indépendants, managers ou chefs d'entreprise c'est d'affronter sereinement le regard des autres. Voici 10 excellentes raisons de ne plus s'en préoccuper. |
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Regard des Autres, juge suprême |
Du coup, nous passons beaucoup de temps à passer nos comportements au moulin à jugement avant d'agir et l'écart entre ce que nous sommes, ce que nous voudrions bien
pouvoir être, et l'image que nous nous efforçons de donner se creuse jusqu'à atteindre des proportions dignes du Grand Canyon. Vachement coûteuses en énergie, hein, toutes les fois où nous
pensons devoir franchir ce gouffre, pour plaire, pour nous épargner le rejet etc.
Se
libérer du regard des autres
Voici donc dix bonnes raisons de se moquer de ce regard fatigant. Attention cependant: l'objectif est de minimiser l'impact du regard des autres sur nous, afin d'autoriser ce nous-même bien caché
au fond de sa caverne à sortir de son hibernation et à s'exprimer avec moins d'anxiété. Parce que c'est bon pour l'estime de soi. Il ne s'agit pas de gonfler l'égo jusqu'à ce que nous soyons
persuadés que nous pouvons faire absolument tout ce qui nous plaît sans nos préoccuper de nos contemporains.
D'autre part, parce que ce sont des raisons, ces affirmations sont raisonnées (ça, c'est de la révélation), elles sont le fruit d'un raisonnement logique. Du coup, si elles
peuvent apparaître parfaitement vraies, cela ne signifie pas qu'il nous soit facile d'y croire. L'idée est donc de proposer une autre façon de voir les choses, de façon à ébranler les convictions
limitantes qui génèrent notre anxiété face au regard des autres.
1- Le jugement des Autres, c'est le nôtre
Nous généralisons aux autres notre propre système de valeurs et dévaluation de ce qui est
acceptable et ce qui ne l'est pas. Ainsi, si nous pensons que montrer ses émotions est un signe de faiblesse, nous avons tendance à nous imaginer que les autres le pensent aussi. Et
vous savez quoi? Parfois nous avons tort!
2- Les Autres jugent... ni plus ni moins que nous-mêmes
Souvent, la peur d'être jugé est directement proportionnelle à notre propension à
juger. Pour la raison mentionnée dans le 1: si je juge de façon systématique les faits et gestes des autres, alors il y a de fortes chances pour que je sois persuadé(e) que les Autres font
pareil.
3- L'impact négatif du jugement des Autres est quasi nul
Si nous mesurons aussi objectivement
que possible l'impact réel du jugement des Autres sur notre vie, il est très faible. Faites le test: que se passera-til vraiment si les Autres voient ce que vous cherchez à leur cacher?
4- L'acceptation de soi nous rend sympathiques
Accepter ce que nous considérons comme des défauts ou des manquements nous rend
profondément humains: nous sommes comme tout le monde, imparfaits et faillibles, et ça c'est tellement rassurant pour nos concitoyens (et pour nous aussi).
5- Les Autres nous veulent du bien
A quelques rares exceptions près, les gens que nous cotoyons au quotidien au mieux nous veulent du
bien, au pire ne nous veulent pas de mal. Et perdus que nous sommes dans les méandres obscurs de la trouille, des flubes, des miquettes et autres chocottes, nous oublions que nous nous
jugeons bien plus durement que les Autres.
6- L'importance que nous donnons au regard des Autres, c'est autant de pouvoir
Pas plus compliqué que
les vases communicants: plus je j'accorde de l'importance au jugement d'autrui, plus mon propre jugement perd de la valeur. C'est comme ça que nous donnons aux Autres le pouvoir de déterminer
notre valeur. Adieu, estime de soi. Brrr, ça fait froid dans le dos.
7- C'est de la lecture de pensée
... et nous ne sommes pas bétazoïdes. Nous ne savons pas ce qui se passe dans la tête de l'autre et même
si nous le connaissons bien, il pourrait bien nous surprendre. S'imaginer ce que les Autres pourraient penser, c'est une sacré perte de temps et d'énergie. Bref: carrément
contreproductif.
8- Focaliser sur le regard des Autres, c'est les ignorer
A première vue, celle-ci peut paraître contradictoire, mais pas du tout. En
focalisant sur ce que je crois (car au fond j'en sais rien, voir 7) que les Autres vont penser de moi, je nie leur capacité à émettre des jugements qui leur sont propres, à avoir leur propre
système de valeur. Je ne leur laisse pas de place pour exprimer qui ils sont. Pas bon pour la relation!
9- Les jugements des Autres n'engagent qu'eux
Ce qu'ils pensent n'appartient qu'à eux, dans la mesure ou leurs opinions et jugements se
fondent sur leur système de valeurs, de convictions et de perceptions qui n'a rien d'universel.
10- Se soumettre à un dictateur, et puis quoi encore?
Accorder beaucoup d'importance au regard des
Autres, c'est se soumettre au diktat d'une échelle de valeur qui ne nous appartient pas. Nous valons mieux que ça!
Et en bonus, un peu d'auto coaching: faire du regard des autres un allié
Une bonne partie des Autres peut potentiellement rejoindre les rangs de nos relations et connaissances, et ainsi nourrir le sentiment de reconnaissance et d'intégration sociale. Du coup, autant
chercher les signes de ces nourritures que de perdre son temps avec les signes du jugement.
Et vous, quel poids a le regard des autres dans votre vie?
Selon vous, quelles sont les raisons les plus valables pour se moquer du regard des autres?
Lesquelles ajouterirez-vous?
Comment focaliser davantage sur les signes de reconnaissance et d'intégration?
Voir aussi:
Les qualités de nos défauts
Se parler à soi-même comme on voudrait qu'on nous parle
Mécanismes de valorisation et dévalorisation de soi
Répondre à son besoin d'appartenance sociale
Répondre au besoin de reconnaissance
Certitudes: essayer avant d'acheter!
Faire quelque chose pour soi: parce que nous le valons tous!
Les dossiers d'Ithaque: Bien-être et estime de soi

Le blog professionnel
de Sylvaine Pascual
coach spécialiste
des relations humaines

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