Related Posts with ThumbnailsSylvaine Pascual - Publié dans: Connaissance de soiBien-être et estime de soi


null    Platitude N° 28 bis: chacun d'entre nous est un être unique.

Comme nombre de platitudes, celle-ci fait partie de ce que nous savons, de ce que nous disons volontiers, mais au fond sans en faire grand chose.
Au delà de notre patrimoine génétique, de notre état civil, de notre fonction, de notre rôle social, cette unicité qui nous rend si loin si proche, de quoi est-elle faite?

Nous sommes une combinaison complexe
de traits de caractère, de comportements,  de convictions, de valeurs, d'émotions, de sentiments, de goûts, de capacités, de limites, de qualités et de défauts, de compétences, d'incompétences, d'aspirations, de désirs etc.


De l'utilité d'accepter son unicité

Notre besoin d'appartenance à des groupes se traduit parfois par l'accentuation de nos similitudes et le gommage de nos différences. Nous finissons par vivre dans l'illusion que les autres partagent nos principes et nos valeurs, et par s'attendre à ce qu'ils réagissent comme nous et pensent comme nous. Et voilà une porte ouverte aux débats houleux, aux jugements définitifs, aux antipathies chroniques, aux incompréhensions de toutes sortes.

Accepter son unicité, c'est reconnaître celle de l'autre et l'accepter aussi, donc l'accueillir. C'est prendre conscience que chaque être humain à une valeur équivalente et ainsi parvenir à sortir de la comparaison dévalorisante. C'est commencer à nous réconcilier avec ce nous-même imparfait et magnifique, et avec les autres, imparfaits et magnifiques.


Auto coaching: à la poursuite de notre unicité

Découvrir son unicité passe bien entendu par la connaissance de soi. Or nous nous connaissons peu nous-mêmes, nous avons une image déformée par la valeur que nous accordons à telle ou telle caractéristique, par le besoin de reconnaissance et d'appartenance, par ce que nous ne voulons ou pouvons pas voir, par les masques que nous portons et les rôles que nous jouons, par ce que nous voudrions être, par ce que nous choisissons d'ignorer.


Une fois otés les filtres, les masques, le déni et la censure, le conformisme:
Qu'est-ce qui vous caractérise?
Qu'est-ce qui vous rend unique?


Voir aussi:

Presque tous les articles! Les questions proposées dans les articles participent d'une meilleure connaissance de soi et du renforcement de l'estime de soi.

Les qualités de nos défauts
Connais-toi toi même
Estime de soi: redécouvrir nos talents
Connaissance de soi et traditions
Le bilan d'incompétences


Les dossiers d'Ithaque: Connaissance de soi
Les dossiers d'Ithaque: Bien-être et estime de soi


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Commentaires

Je trouve ça bien de n'être pas vraiment comme tout le monde, de ne pas penser comme le plus grand nombre... Surtout si on a soi-même raison :)
Commentaire n°1 posté par MADmoiselle le 29/05/2009 à 08h54
Et comme nous sommes les seuls à déterminer si nous avons raison... ;)
En fait je crois qu'il ne s'agit pas tant de ne pas être comme tout le monde que d'être soi.
Réponse de Sylvaine Pascual le 09/06/2009 à 10h25
Pas si "plat" que ça :)
Si on parvient à s'accepter comme imparfait,je crois que ça rend plus facile d'accepter les autres comme imparfaits, non ?
Merci pour cet article, Sylvaine, et Belle journée à toi !
Commentaire n°2 posté par wizzil le 29/05/2009 à 09h48
En fait, c'est un cercle vertueux qui mène à plus de tolérance et d'indulgence envers soi-même, et donc envers les autres, et donc envers soi-même etc..
Réponse de Sylvaine Pascual le 09/06/2009 à 10h24
En effet, accepter d'être différent peut être difficile pour l'animal social que nous sommes. Pour moi, l'idéal est de profiter autant des différences que des similarités pour apprécier au mieux nos relations sociales et notre propre personne. Mais il faut avant tout les reconnaître.
Commentaire n°3 posté par Sylvain le 29/05/2009 à 11h50
Je te rejoins, l'idée est bien là, trouver notre propre point d'équilibre entre nos similarités et nos différences, de façon à obtenir les relations sociales et le sentiments d'ppartenance dont nous avons besoin, tout en respectant notre propre intégrité. Et les identifier est le premier pas.
Réponse de Sylvaine Pascual le 09/06/2009 à 10h23
pour ma part, je commence tout juste à accepter de ne pas être parfaite...vous savez de faire des gaffes d'un autre monde, de dire des énormités sans le faire exprès,de prendre un poteau dans la rue et j'en passe...mais je me dis, après tout j'accepte bien dans l'ordre, une amie qui a voté pour Sarkosy, un oncle facho au coeur tendre (si, si ça existe...), une soeur qui met 3 jours à se préparer, des remarques à la con sur mon facebook d'un pote catholique pratiquant...alors vive l'indulgence pour soi et pour les autres!!
Commentaire n°4 posté par laurence le 01/06/2009 à 11h47
C'est l'pbjectif, cette indulgence qui nous autorise à être nous et à avoir les proches qu'on veut!
Réponse de Sylvaine Pascual le 09/06/2009 à 10h17
bon ok, ok Sylvaine, je n'ai cité aucun de mes défauts dans mon commentaire précédent, mais bon, vu que je les accepte, que je suis unique et imparfaite, je ne vois aucune raison de les afficher en place publique ;)
Commentaire n°5 posté par laurence le 01/06/2009 à 11h53
Et libre à toi de faire ce choix là!
Réponse de Sylvaine Pascual le 09/06/2009 à 10h18

 

 

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